samedi, 20 août 2011

Le bug du 21ème siècle

Partons faire un saut dans le passé.

1945 : l'époque des premiers ordinateurs.

Aux tous débuts, les ordinateurs étaient plutôt imposants. Ils occupaient en général la totalité d'une pièce pour des fonctionnalités assez limitées. Mais que pouvait-il bien se passer si un élément extérieur pénétrait dans la pièce et se promenait sur les composants ? A notre connaissance, c'est dans le calculateur Mark I de l'université d'Harvard que ce souci fut rencontré pour la première fois. Une mite bloqua un relais provoquant une panne de cet ordinateur.

"Shit, there is a bug !" c'est ce qu'à du se dire la mathématicienne qui travaillait sur la machine, Grace Murray Hopper. Bug, en anglais, signifie insecte.

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Depuis, le mot "bug" désigne tout défaut survenant sur un ordinateur, en général dans les applications. Le bug peut être petit, comme un défaut d'affichage ou plus catastrophique comme celui qui provoqua l'explosion en vol d'Ariane 5. (le bug connu le plus coûteux de l'histoire)

Aujourd'hui, nous avons oublié l'origine de ce mot. Nous rencontrons souvent des bugs en utilisant nos machines intelligentes sans se douter d'où vient cette appellation. Nos ordinateurs sont bien trop petits pour qu'une bestiole puisse les faire tomber en panne.

A l'heure où nos ordinateurs sont miniaturisés au point de tenir dans notre poche voir même dans notre oeil, où nos écrans sont devenis tactiles, le mot "bug" risque bien de reprendre tout son sens...

jeudi, 25 mars 2010

Thomas au Pays des Merveilles

Un jour, j'ai appris que Tim Burton allait adapter Alice au Pays des Merveilles. Réaction : SUPER !
Comme je m'en doutais, j'ai appris que Johnny Depp serait dans le film. TROP BIEN !
Puis j'ai appris que le film serait en 3D (pardon, en Disney Digital 3D. c'est la même chose mais version disney) : GREAT !

Et enfin j'ai vu la bande-annonce...

 



Très déçu, pas convaincu le moins du monde. Je me suis dit : "Non, j'irai pas le voir !"

Et hier, des amis me proposent d'aller le voir avec eux. Je me laisse embarquer.

Et bien je ne regrette pas du tout !

Ce film est magnifique de part ses images, la "photo" comme on dit. Bien que certaines scènes soient un peu sombres (luminairement parlant) l'ensemble est resplendissant de beauté et de réalisme. Même pour certains animaux "qui parlent" ils en paraissent pourtant presque réels. La 3D en rajoutant pour cette impression.

Je me suis tout de suite laissé embarquer dans l'histoire d'Alice. En fait, le film est plus basé sur la suite, De l'autre côté du Miroir, que je ne connaissais pas. L'avantage d'un monde merveilleux et magique, c'est que rien n'a besoin d'être logique ou compréhensible. Et je me suis laisser bercer par l'histoire, évoluant au fil de son déroulement, retrouvant avec plaisir les souvenirs des Alices que j'avais pu voir ou lire autrefois. Le film fait ainsi appel à la mémoire du spectateur sans pour autant, je pense, perdre les novices.

Côté acteurs ou personnages, Alice, alias Mia Wasikowska, m'a convaincue. Je doute d'ailleurs qu'elle réussisse désormais à se défaire de son rôle d'Alice, le monde découvrant cette actrice talentueuse dans ce film. Une ribambelle de personnages de synthèse évoluent dans le film. certains sans âmes et faisant partie du décors, d'autres prenant une place plus imposante, appréciée ou non. sans surprise nous retrouvons Heléna Bonham Carter en Reine Rouge qui a attrapé la grosse tête, Anne Hathaway incarne la Reine Blanche avec son tic comportemental à hurler de rire. Je terminerai par le Chapelier Fou, un Johnny Depp presque méconnaissable dans un rôle finalement peu présent et loin d'être inoubliable. Tête d'affiche peut-être, mais la couverture est tirée avec raison par le reste du casting.

L'humour est aussi présent dans ce film, que ce soit par les petites phrases bien placées et les jeux de mots pour le public ado/adultes ou les pitreries de certains personnages pour les enfants, petits ou grands. (tout le monde quoi)

Petit résumé du film toute de même :

Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.

Voilà donc un film qui me faisait peur mais je ne regrette absolument pas d'être allé le voir. Je suis parti sur un à-priori, je suis ressorti le sourire aux lèvres et content de ma soirée ciné. Un film à voir donc. Mais bien que ce soit un Disney, c'est peut-être un peu compliqué à aborder pour les plus jeunes.

samedi, 10 octobre 2009

Non, je ne viendrai plus chez Total

Non, c'est sur, je ne viendrai plus chez Total, même par hasard. Non content de polluer notre nature, Total pollue également la vie des automobilistes. Je relaie ici la lettre d'une mère.


Lorient, le 08 octobre 2009

A l’attention du Responsable des Relation Clients
GROUPE TOTAL
2 Place Jean Millier
La Défense 6
92 400 COURBEVOIE Cedex


Objet : Plainte à l’égard de la responsable d’une Boutique TOTAL

Monsieur, Madame,


Mercredi 07 octobre 2009, j’ai pris la route au départ de Lorient, en direction de Brest, avec ma fille âgée de 4 ans.
Peu avant Quimper, ma fille exprime son envie de « faire caca ». Naturellement, je m’arrête à la première station service qui se trouve sur mon chemin. Il s’agit alors de la station TOTAL dite « Relais de Cornouaille ».

Ma fille et moi entrons dans la boutique et je demande à la personne présente si je peux emprunter les toilettes.
Réponse de cette dernière : « C’est réservé à la clientèle ! »
Je précise que c’est pour ma fille de 4 ans. Même réponse…
Je sors alors de la boutique, choquée par cette réaction dépourvue de bon sens, en disant à ma fille : « Et bien tu vas faire caca sur le parking puisque la dame ne veut pas te laisser utiliser les toilettes de la boutique ».

Je me mets donc en retrait, derrière une haie et prépare, en effet, ma fille à se soulager.
C’est alors que la personne de la boutique arrive comme une furie en me criant : « Vous me ramasserez votre merde avant de partir, j’espère ! »

Sur le coup de l’énervement et de la colère, je lui réponds que je vais lui « laisser ma merde, qu’elle n’a qu’à la nettoyer puisqu’elle refuse l’accès aux toilettes de la boutique à une petite fille ». Bien entendu, étant civilisée et bien élevée, j’aurais nettoyé les excréments de ma fille…

Suite à ma réponse peu correcte, je l’admets, la personne de la boutique me hurle :
«  45€ d’amende, j’appelle les flics ! C’est laquelle votre bagnole. ? »
Je lui indique mon véhicule et lui demande, en échange de ma plaque d’immatriculation, le numéro de son responsable.
«  C’est MOI la responsable ! »

Ma fille ayant toute envie coupée par cette altercation verbale, je la rhabille et je me rends à nouveau dans la boutique.
« Sortez de ma boutique, vous êtes ici chez moi ! Sortez ou j’appelle la Gendarmerie ! » m’ordonne la responsable de la boutique.
Ce à quoi je lui réponds que je compte attendre les gendarmes avec elle car je ne souhaite pas spécialement être « punie » pour une faute dont je ne suis pas responsable d’une part et que je n’ai pas commise d’autre part.

La responsable appelle donc les gendarmes et lorsqu’elle raccroche, me redemande de façon beaucoup plus menaçante de sortir de sa boutique.
Je refuse.
Elle en vient donc aux mains et nous sort, ma fille en pleurs que je portais dans les bras et moi-même, manu militari. En voulant refermer brutalement la porte d’entrée de sa boutique, elle manque de cogner la tête de ma fille avec la dite porte.

Je prends donc mon téléphone portable et appelle, à mon tour, la gendarmerie, pour leur exposer ma version des faits et leur faire part qu’entre les deux appels, il y a eu agression physique envers ma personne alors que je n’étais ni menaçante, ni agressive.
Le gendarme que j’ai au téléphone m’indique qu’un véhicule est en route et me demande de rester l’attendre.

Au bout de 20 minutes, ne voyant toujours pas de véhicule arriver, je rappelle et le gendarme m’informe que le véhicule en question a été appelé sur un accident.
Il m’invite donc à reprendre la route, me précisant bien que tout a été noté et que les problèmes avec cette boutique sont récurrents.

BILAN de l’histoire : Alors que je ne demandais qu’un SERVICE, pour une ENFANT, je me retrouve AGRESSEE PHYSIQUEMENT et surtout, ce qui est le plus grave pour moi dans cette histoire, ma fille a subi un TRAUMATISME, voyant sa mère se faire crier dessus et être expulsée manu militari de la boutique.

Alors, je comprends bien que les toilettes puissent être réservées à la clientèle car, comme me l’a très poliment précisé la responsable de la boutique, « je ne suis pas là pour faire office de chiotte publiques », mais je ne comprends pas, pardonnez-moi, qu’on refuse l’accès à des toilettes à une enfant.

Je travaille également dans le commerce et j’ai travaillé dans des magasins où il n’y avait pas de toilettes pour les clients. Néanmoins, JAMAIS nous n’avons refusé l’accès à nos toilettes privées aux enfants, aux femmes enceintes, aux personnes âgées ou handicapées.

Il me semble qu’il y a des cas où le bon sens passe avant le commerce !
Je trouve navrant et déplorable qu’un service aussi simple puisse devenir mercantile !
Vous n’avez alors qu’à installer des toilettes payantes s’il vous faut absolument gagner de l’argent sur ce simple service.

Je vous demanderai donc de prendre des mesures à l’égard de cette personne que vous avez placée « responsable » de votre boutique car à force de chasser les « méchants » automobilistes comme moi, elle va finir par chasser TOUS les automobilistes…

Pour ma part, si votre slogan est « Vous ne viendrez plus chez nous par hasard », il est clair que je ne viendrai plus dans cette boutique là.

Veuillez accepter mes sincères salutations.

Marie-Gabrielle XXXXX

Lettre diffusée en 4 exemplaires :

-       Groupe TOTAL
-       Relais de Cornouaille
-       Gendarmerie de Rosporden
-       Journal « Le TELEGRAMME »

Le Télégramme a publié en partie la lettre le 10 octobre 2009 dans ses éditions de Quimper et Lorient en y ajoutant un droit de réponse à la responsable de la boutique Total :

Contactée, Caroline Roux, responsable de la station, un brin gênée, «ne comprend pas pourquoi cette affaire prend une ampleur pareille. Je lui ai dit que les clients étaient prioritaires. Elle n'a pas voulu patienter. Il y a eu une altercation mais je n'ai violenté personne. Nous n'avons qu'une toilette. Nous faisons tout ce que nous pouvons».

Pour ma part, c'est tout vu, je n'irai plus chez Total, même par hasard...

 

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